Kinshasa, 1ᵉʳ octobre 2025 – L’Union pour la Défense des Droits des Consommateurs au Congo (UDECOM ASBL) a adressé une correspondance officielle au Ministre Provincial des Transports et Mobilité Urbaine de la Ville-Province de Kinshasa, concernant le lancement du contrôle technique automobile, intervenu il y a deux jours.
Une mesure saluée mais à améliorer
Dans son courrier, l’UDECOM salue cette initiative qu’elle qualifie de « louable et nécessaire », estimant qu’elle constitue une étape importante pour la sécurité routière et la modernisation du parc automobile congolais.
Cependant, l’organisation relève un déséquilibre préoccupant : le nombre très élevé de véhicules circulant dans la capitale contraste fortement avec le nombre limité de centres agréés pour effectuer ce contrôle technique.
Risques de désorganisation et d’abus
Selon l’UDECOM, cette situation risque d’engendrer :
• de longues files d’attente,
• une désorganisation du trafic urbain,
• et des pratiques abusives aux dépens des consommateurs et propriétaires de véhicules.
Une demande de transparence
Face à ce constat, l’UDECOM demande expressément au Ministre Provincial des Transports de publier dans les meilleurs délais la liste complète des centres de contrôle technique opérationnels, avec leurs adresses précises et leurs dénominations.
Une telle transparence permettrait, selon l’organisation, aux usagers de mieux s’orienter, d’éviter les tracasseries et de garantir le bon déroulement de cette opération d’intérêt public.
Position de l’UDECOM
« Nous encourageons toute mesure visant à améliorer la sécurité routière, mais elle doit être accompagnée d’une organisation claire, transparente et équitable », écrit Me Jean René Kibau Mufweyé, Secrétaire Général de l’UDECOM.

À travers cette démarche, l’UDECOM réaffirme son rôle de vigie citoyenne et de défenseur des droits des consommateurs en République Démocratique du Congo, appelant les autorités compétentes à allier rigueur, efficacité et communication dans la mise en œuvre des politiques publiques qui touchent directement les consommateurs. Ir heritier Bonama















